Qutb-ud-din Aibak commença le Minar en 1193 pour annoncer un nouveau pouvoir à Delhi, et les souverains successifs ajoutèrent des étages jusqu'à ce qu'il atteigne soixante-treize mètres — encore le plus haut minaret de brique au monde. Ses cinq étages alternent grès cannelé et marbre, ceinturés d'une calligraphie coranique taillée assez profond pour se lire depuis le sol.
Le complexe qui l'entoure est un palimpseste : des colonnades de mosquée bâties de piliers de temples antérieurs, l'énigmatique pilier de fer qui refuse de rouiller depuis seize siècles, et l'ambitieux moignon de l'Alai Minar — une tour successeur abandonnée à un étage à la mort de son commanditaire.
Bien visiter
- Le petit matin apporte une lumière rasante à travers les colonnades et le complexe presque pour vous seul.
- Le vaste parc archéologique de Mehrauli derrière lui cache des puits à degrés et des tombeaux que la plupart des visiteurs ne trouvent jamais.
- À associer à un déjeuner dans les restaurants-jardins de Mehrauli pour la meilleure demi-journée patrimoniale de Delhi.
Comment Elevated India l'organise
Nous traitons Qutub comme le chapitre d'ouverture de l'histoire de Delhi — la première des sept cités — puis arpentons les ruines délaissées du parc de Mehrauli tandis que les cars font la queue à la porte.
Questions, réponses
Qu'est-ce que le pilier de fer du Qutub Minar ?
Une colonne de fer de 7 tonnes datant d'environ le IVe siècle de notre ère, restée pour l'essentiel sans rouille depuis quelque 1 600 ans — un exploit célébré de la métallurgie indienne ancienne, dressée dans la cour de la mosquée près du Minar.
Peut-on gravir le Qutub Minar ?
Non — l'escalier intérieur de la tour est fermé aux visiteurs depuis 1981. Le complexe se vit depuis le sol, ce que sa sculpture récompense amplement.
Les voyages qui vous y mènent
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